Source Code

5 minutes de lecture palpitante

Synopsis : Dans un train à destination de Chicago, Colter Stevens sursaute brusquement. La passagère qui lui fait face continue à discuter avec lui, le ton de sa conversation laissant penser qu’elle lui est familière. Pourtant, Stevens ne la reconnaît pas. Désorienté, il cherche à comprendre ce qui se passe mais une bombe explose tuant tout le monde à bord.
Colter se réveille alors dans un caisson étrange et découvre qu’il participe à un procédé expérimental permettant de se projeter dans le corps d’une personne et de revivre les 8 dernières minutes de sa vie. Sa mission : revivre sans cesse les quelques minutes précédant l’explosion afin d’identifier et d’arrêter les auteurs de l’attentat. A chaque échec, les chances de pouvoir revenir dans le passé s’amenuisent.
Alors qu’il essaie d’empêcher l’explosion, ses supérieurs lui apprennent qu’un deuxième attentat est en préparation en plein cœur de Chicago et qu’il ne s’agit plus de protéger les quelques passagers du train mais la ville toute entière. La course contre la montre commence…

A priori : Revivre tout le temps la même scène pour résoudre une enquête. L’idée me plait.

Verdict : *Tchou tchou* (Et bim encore une corde à mon arc de bruiteur). Et si vous reviviez toujours la même scène? Que feriez-vous?

Verdict : *Tchou tchou* (Et bim encore une corde à mon arc de bruiteur). Et si vous reviviez toujours la même scène? Que feriez-vous?

Verdict : *Tchou tchou* (Et bim encore une corde à mon arc de bruiteur). Et si vous reviviez toujours la même scène? Que feriez-vous?

Source Code est un mélange de thriller et de science fiction fort agréable à regarder. Un mix de Code Quantum et de Day Break un petit peu trop court à mon goût.
Niveau réalisation Duncan Jones, qui s’est fait connaitre l’année dernière grâce à son premier film Moon (il n’est pas le premier à se faire connaitre grâce à sa lune), se confirme comme étant un réalisateur prometteur. Le scénario est simple, relativement original et vous réservera quelques surprises ainsi qu’une vraie fin. Contrairement à certains autres films de science fiction, un niveau bac +5 en drogues dures n’est pas nécessaire à sa compréhension. On ne s’ennuie pas une seconde.
Toutefois le film aurait été d’avantage boosté si une relation en temps réel avait été établie entre réalité et « monde virtuel », entre découverte de l’identité du poseur de bombe et préparation de l’attentat suivant (le tout saupoudré d’une pointe d’action supplémentaire). Cela aurait probablement rajouté du suspense, faisant passer le statut de Source Code de bon film à très bon film.

[La minute « La culture c’est comme le nutella : on en a jamais trop et c’est meilleur que la confiture ». Saviez vous que Duncan Jones est le fils de David Bowie? Non? et bien maintenant vous le savez!]

Côté acteurs rien à redire, tous sont bons. Jake Gyllenhaal est crédible dans son rôle d’enquêteur temporel (probablement l’habitude des retours dans le passé de Prince Of Persia). Les yeux de Vera Farmiga sont toujours aussi plaisant à regarder et Michelle Monaghan joue la touche cœur du film.
Vous noterez que dans les trains aux USA, les contrôleurs possèdent des Tasers (pour punir ceux qui tentent de payer avec des cartes electron? (jeu de mots pourri que vous pourrez ressortir à table ce soir)) et une arme à feu… mais ce détail n’intéressera probablement pas grand monde.
Je profite que ce soit Pâques pour vous révéler un easter egg du film : si vous prêtez l’oreille vous pourrez entendre Scott Bakula au téléphone (je ne spoilerai pas la réplique). La preuve que Duncan Jones est conscient de la ressemblance que son film peut avoir avec la série Code Quantum.
Conclusion : même si les surprises sont assez peu nombreuses et que le film est un poil court (1h30), Source Code est un bon Thriller, vous ne regretterez pas l’achat de votre place de cinéma.

Et puisque je suis super sympa (Comment ça « ça cache quelque chose »?) si vous aimez le concept de boucle temporelle je vous conseille de visionner :

    • 1) La série

Day Break

    2) Le film Un jour sans fin (avec Bill Muray)

    3) L’épisode « Window of Opportunity » de Stargate SG1( saison 4, épisode 6)

     

    Le film en un mot : TchouTicTchouTacTchouBoum

    Note du Blairal : 15,5/20

    4 réponses
    1. Romain dit El Rominator
      Romain dit El Rominator dit :

      Merci pour la référence mythique à l’épisode de stargate! Surement l’un de mes préférés!!!
      Du coup j’ai trouvé ce petit plus qui manquait au film! C’est l’intrique en temps réel!!! Mais bien sûr çà aurait été tellement mieux!

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